Willstream feat. IPD (Institut Polytechnique de Dakar)

January 14, 2012 Toffene Kama Willstream Labs

Après la santé, Willstream étend son service au secteur de l’éducation.

Nous avons le plaisir d’accueillir IPD (Institut Polytechnique de Dakar Thomas Sankara) dans le réseau Willstream.

L’IPD joue un rôle majeur dans la formation professionnelle pour les jeunes de tout niveau afin de leur donner une chance d’insertion : TICs, Enseignement supérieur, etc …

Vous soutenez un jeune étudiant à l’IPD ? Passez désormais par Willstream, et réglez directement, en ligne, les frais liés à sa scolarité. Mr Sy et son équipe s’occupent de votre protégé !

La page Willstream de l’IPD est accessible à l’adresse suivante : https://merchant.willstream.com/merchants/75

Toujours plus de structures locales, au service de vos proches au Senegal.

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A child’s education is their future! That’s why Willstream is extending its local network into the education sector in Senegal.

We are very excited to welcome IPD – Institut Polytechnique de Dakar Thomas Sankara, to the Willstream Network.

Since launching 1991 IPD has become a key player in the professional education market in Senegal, offering a second chance to motivated students in areas like ICT while preparing them for the job market.

Are you sponsoring the education of your younger relatives in Dakar? Connect to IPD via Willstream… Mr Sy and team will take care of your protegé!

Check out their page on Willstream  -  https://willstream.com/merchants/75

Growing our network of local businesses – bringing you closer to your family every day…

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Willstream feat. Urgences 24

January 14, 2012 Toffene Kama Willstream Labs

Vous avez de la famille à la petite-cote du Sénégal: Mbour, Nianing, Saly, Joal, Thies… ?  Nous avons le plaisir d’accueillir le cabinet Urgences 24, dans le réseau Willstream.

Visites à domicile, assistances médicales, ambulances … ce cabinet est un acteur clef dans la région.

Evitez tout stress! Passez désormais par Willstream et réglez, en ligne, les besoins de soins de vos proches. Le Docteur Lamine Socé Ndiaye et son équipe les reçoivent et s’occupent du reste !

Voici leur page Willstream: https://merchant.willstream.com/merchants/73

Toujours plus de structures locales, au service de vos proches, au pays.

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Are you from Mbour, Saly, Nianing, Thies, Joal or the wider Petite Cote region in Senegal?

Willstream is excited to welcome the renowned clinic & emergency centre Urgences 24 to our local network!

As a central hub for medical services in the region, Urgences 24 takes the stress away from securing critical support for your family.

Connect to them through Willstream and Dr. Lamine Soce Ndiaye and his team will take care of all their medical needs. Visit them now on Willstream - https://merchant.willstream.com/merchants/73

Growing our network of local businesses – bringing you closer to your family every day…

Will.

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Frais scolaires, de santé pour vos proches au Sénégal ? Essayez Willstream

December 16, 2011 Toffene Kama Willstream Labs

Pour nous autres, résidant à l’étranger, soutenir la famille restée au pays est un souci constant. Un coup de fils du Sénégal?  Un parent a besoin de soins et il faut faire face, souvent dans l’urgence! La suite est un parcours du combattant pour trouver le bon spécialiste, transférer de l’argent et les fonds sont utilisés pour d’autres fins localement.

L’approche Willstream

Malgré les habitudes, transférer de l’argent ne satisfait que rarement nos besoins surtout lorsqu’il s’agit de prestations locales, dont l’exécution est très critique.

Willstream vous met en relation avec un réseau très dense de Centres de santé, Ecoles, Commerces .. au plus près de vos familles au Sénégal.

Recherchez l’établissement qui vous convient et réglez sa prestation, en ligne, 24h/7, avec votre carte bleue ! Un accueil prioritaire est réservé à vos proches avec une prise en charge est immédiate, sans file d’attente.

Votre sœur est en difficulté scolaire? L’école vous alerte à temps, sur Willstream.com et vous transmet ses résultats, directement.

Certains commerces vous offrent meme des réductions… en cette période de crise.

Le programe anti-diabète

Nous avons lancé un programme spécial de lutte contre le diabète. Le Sénégal compte 600 000 à 1.2 millions cas, dont la moitié ne sont pas suivis. Près de 75% des foyers.

Vous avez des parents ou des proches vieillissants? N’attendez pas qu’il soit trop tard !Nos partenaires (dont le Centre Marc Sankalé de l’Hôpital Abas Ndao) vous proposent des formules de dépistage (ci -contre) associée à une séance avec des équipes de nutritionnistes spécialement formés pour le Diabète.

Au delà du Diabète, vous pouvez régler tous frais de santé, dans tous les établissements du réseau. D’autres services comme l’Education, l’Alimentaire …sont prévus. Plus de 10 000 points de ventes sont en train de rejoindre notre réseau, dans tout le pays.

Mieux gérer votre budget

Afin de faciliter vos transactions, notre Streambox (ci-contre) vous permet de mieux gérer votre budget d’envoi. Aujourd’hui vous de transférez de l’argent,  appelez la famille pour communiquer (oralement) l’affectation et l’utilisation souhaitée des fonds

Willstream vous propose méthode plus simple : créer un bon d’achat (appelé « Stream ») pour chaque affectation : frais de santé, frais scolaires, alimentaire, factures… Le total s‘affiche en temps réel, ainsi les frais (abordables) encourus. L’affectation ainsi que le bénéficiaire d’un Stream sont modifiables à tout moment, tant qu’il n’est pas encaissé. Cela vous permet de gérer les changements de priorités, après que le Stream soit envoyé

Inscrivez vous dès aujourd’hui sur willstream.com

                                                        

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Soutenir vos proches, au pays…quand il s’agit de Diabete

November 15, 2011 Toffene Kama Willstream Labs

Nous démarrons le service Willstream avec un programme de lutte contre le diabète au Sénégal. Le diabète connaît une progression spectaculaire en Afrique depuis quelques années. Un nouveau mode de vie de plus en plus sédentaire, l’arrivée massive du fast-food et de nombreux facteurs aggravants font que, dans un pays comme le Sénégal, cette maladie touche plus  de 600 000 cas selon certaines estimations. Pire, près de la moitié de ces cas ne sont pas dépistés et les patients ne se rendront compte des effets irréversibles que trop tard. Les pouvoirs publics sont dépassés par l’ampleur du problème. La plupart des établissements médicaux sont mal préparés pour y faire face. Il s’agit d’une véritable bombe à retardement pour nos populations … à moins que des actions significatives avec des moyens innovants soient mises en place !  Il n’est pas exagéré d’affirmer que presque toutes les familles au Sénégal vivent actuellement  avec au moins un membre diabétique, qu’il le sache ou pas !

En partenariat avec le Centre Marc Sankalé de l’hôpital Abass Ndao (CHAN) nous lançons un programme unique permettant à la diaspora d’aider leurs parents à risque  à se faire dépister et le cas échéant, se faire traiter dans les meilleures conditions possibles !

Notre rôle est de mettre en relation les migrants avec les meilleurs spécialistes au pays. Sur Willstream.com, ils ont ainsi la possibilité discuter avec les centres de soins et régler (directement en ligne) le traitement directement de leurs proches.

 Rappelons que le Centre Marc Sankalé est historiquement l’un des tout meilleurs experts en diabétologie en Afrique, avec un fonctionnement et des compétences exceptionnelles dans le secteur.

J’ai eu la chance de visiter le centre pour me faire une idée réelle, guidé par le directeur administratif adjoint du CHAN : monsieur Mamadou Lamine Ngom, lui même représentant éminent de l’ASSAD qui est a l origine du Centre.

Ayant quitté le Sénégal depuis plus d’une dizaine d’années, j’ai été à la fois surpris, effaré par le nombre de cas et la gravité de la situation. J’ai été également  impressionné par la compétence du personnel et surtout l’adéquation des process  mis en place pour faire face à cette pandémie.

A l issue de cette visite, je souhaitais partager avec vous mes notes…

Une équipe exceptionnelle …  contre une maladie hors norme !                                     Le centre Marc Sankalé est régulièrement cité dès qu’il s’agit de prise en charge du Diabète dans la sous-région. L’équipe qu’il m’a été donné de rencontrer est probablement l’une des meilleures, dans cet exercice très délicat de “localiser” la problématique du diabète, en tenant compte des réalités et des mentalités du pays.

  • Qu'il s'agisse d'expliquer à un patient ce qu'est le diabète, en termes simples, dans la plupart  des langues nationales,
  • De faire comprendre que le sucre se retrouve dans certains aliments très consommés localement comme le pain, le riz,
  • D'expliquer avec les bons exemples et anecdotes pourquoi certaines blessures se compliquent lorsque le taux de sucre n'est pas maitrisé
  • De balayer les préjugés et les fables populaires autour de la maladie …

 Je pense que l’on peut difficilement faire mieux !

Voici une vidéo de la consultation typique.Notez le temps qui est pris pour expliquer le contexte du diabète, rassurer le patient, le conseiller sur les précautions immédiates en matière de nutrition en utilisant les aliments courants au Sénégal… le tout devant d’autres patients qui écoutent et attendent leur tour!

Un process de suivi unique                                                                                                     Une des difficultés que pose le diabète, me disait Mr Ngom, est que les complications peuvent s’enchaîner très rapidement. “Si à la suite d’une grève ou autre souci d’accueil, un malade se présentait au centre sans être pris en charge, le risque, quelques jours plus tard, peut aller jusqu’a l’amputation”.

Il fallait mettre en place un process spécial au sein de l’enceinte publique! Une convention spéciale est donc mise en place pour le personnel direct du centre ainsi qu’une orchestration rigoureuse des intervenants et spécialistes de l’hôpital public, afin d’assurer la continuité complète du service, quelles que soient les circonstances.

“Des fois le personnel du public est en grève! Mais nous, on est toujours là. Le centre est toujours ouvert”, complète Mr Ngom. Ceci est également possible grâce “au soutien sans faille du directeur du CHAN” que j’ai également pu rencontrer lors de notre visite.

 Un autre élément du process a retenu toute notre attention: la salle de “briefing” ou les nouveaux diabétiques se retrouvent et trouvent des spécialistes. L’annonce du diabète à un patient est un moment dramatique. Afin d’accompagner le patient dans l’acceptation de sa maladie, cette salle particulière a été aménagés, afin de:

  • Rencontrer d'autre "nouveaux" malades, et se rassurer mutuellement
  • Poser des questions et écouter les conseils et recommandations de spécialistes
  • Apprendre à vivre avec la maladie dans les meilleures conditions possibles.
  • Le malade peut venir à chaque fois qu'il le souhaite dans cette salle et assister aux discussions… sans payer. Une fois ce stade dépassé, le malade est alors inscrit comme patient permanent avec une carte de membre et un suivi permanent.

Un hôpital Canadien avait mis en place un process similaire, avec des résultats exceptionnels qui en ont fait un des cas d’études favoris pour certaines universités américaines comme Harvard!

Pourquoi utiliser Willstream ?                                                                                                  Notre objectif est simple : maintenir une connexion entre la diaspora et les meilleurs spécialistes dans tous les domaines médicaux, et bien plus.

  • Vous pourrez contacter l’établissement de sante ou spécialiste sur Willstream.com, obtenir des informations et conseils sur le traitement adéquat pour vos proches, planifier la visite.
  • Injecter des technologies simples au niveau de centres de soins afin de mieux les aider à gérer le flux de patients
  • Vous pourrez régler la facture directement en ligne et ainsi vous assurer de la façon dont vos fonds sont utilisés. Dans les établissements de notre réseau, il est convenu que les patients envoyés au nom de Willstream auront un accès à un accueil prioritaire, sans file d'attente.

 Le service sera étendu à tous types de soins et dans tous types d’établissement de santé bientôt dans tous le Senegal.

Next is a set of photos from Marc Sankale and CHAN hospital.

WST Team

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Going beyond payments …and solving real-world problems

November 11, 2011 Toffene Kama Willstream Labs

Company tag lines and mission statements often reflect at best a vague high-level aim, with no real connection to their day to day business. At Willstream we decided not to have a tagline, not just yet. Instead, we wanted to take the time to explain why going beyond a typical payment is important in order to be able to solve real world problems…

One of the best illustrations is a very personal and intimate story. It took me many months, years actually, to be able to write it down on paper, partially because it is a inner-family story, with all of the intricacies and dynamics of family at play. Perhaps more importantly, it is a story that I was not sure I had completely digested and recovered from.

Almost a decade ago, as an international student in Europe, I got a call from Senegal where my family lives. Someone in my family was very sick and needed emergency treatment. I desperately wanted to participate and help this family member face the situation, particularly because he sacrificed almost everything to give me the opportunity to be where I am today. Given that I could not go home, with engineering school exams scheduled around that time (the sole purpose for which I was abroad), I gathered all the money I could and sent my support in cash using standard money transfer services. The funds were collected instantly by “trusted relatives” and I felt released, hopeful that everything would be fine. It turns out I was very far from the reality on the ground.

A few weeks later, I got another call, the worst call I think I have ever received, by far. The family member, had passed away.

After my exams, I went back home, and went straight to the hospital to investigate. He was actually diagnosed with cancer and needed some complex and heavy surgical operations. The most devastating news was that some of the emergency operations were delayed and some of his treatment was cancelled because only a fraction of the money ever reached the hospital on time. The rest of the story is full of family arguments and disputes that I don’t need to elaborate on here, but the result was a dramatic situation from which I’ll likely never fully recover.

I wanted to write this story, aside from Willstream, to show that despite all the debates and laws about immigration and cross-border transfers, the essence of remittance is usually a matter of families taking care of each other, and is often a matter of life or death. When the funds do not reach their ultimate target, the worst can be expected and lives can be threatened!

The challenge is nobody has a comprehensive view of where remittance funds are used locally. Migrants themselves struggle every day to get that visibility and transparency into what happens in the “last mile”, once the cash arrives.

Overall, my feeling was and continued to be that this money transfer (remittance) system, the only option I and many other migrants have, is completely broken! My only need was to connect with the hospital, get more info about what was going on and settle with them for the necessary treatment. I could not achieve any of those goals from a world away, so I sent cash the only way that I could. There are countless stories from migrants whose money was diverted locally, misused or even wasted locally after having been successfully cashed out – leading to often more dramatic outcomes.

This story is fundamental to Willstream, and has strongly influenced the way we approach cross-border transactions. Instead of sending cash, we work for the migrants to connect them with local businesses and service providers, starting with healthcare facilities where their relatives are being treated. This allows migrants to contact the doctor, get insights about the treatment and settle the bill directly. No more diversion. No more family arguments and dramatic situations that might have been avoided. We transform what used to be money transfer to a simple commerce payment to the local service providers, where funds are ultimately aimed.

Beyond payments, we work on the ground with the local businesses, trying to raise the standard in term of efficiency and customer service. For example, when hospital patients  queue for 8 hours before being treated, there is an obvious inefficiency in the process or scheduling. This is one of the many areas on the ground where Willstream uses simple but smart technology, to help both migrants’ relatives and our local partners (healthcare centres) tweak things.

Allowing migrants and doctors to connect, enforcing migrants intentions and needs in the last mile, working closely on the ground to cut inefficiencies – all go way beyond what a payment company does, and all address what migrants actually need.

We are launching our first pilot for the Senegalese diaspora, initially targeting diabetes care payments, in partnership with the historic and leading healthcare center in the domain: Centre Marc Sankalé, now embedded within the Abbas Ndao hospital in Dakar.
We will be extending the program very soon to activate more needs and locations in our already strong local network.

Welcome to the smart side! Welcome to willstream.com

Toffene B. Kama
Founder, Willstreamn Labs.

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What drives (mobile) payments in emerging markets?

August 7, 2011 wsadmin Willstream Labs

The mobile payment space in emerging markets is evolving at a rapid pace. After a first phase led by mobile carriers (Safaricom, $8 billion moved last year), many other players are trying to secure positions of strength.

Visa acquired Fundamo for $110m – a “land grab” in the region. EBay acquired Zong (250 carriers) for $240m, thus having a direct access users (via in-carrier billing) in emerging markets.

Over 4 billion people have access to a mobile which by far exceeds the number of bank accounts.The opportunity is compelling and the need for mobile payment options ringing loud and clear. Unfortunately, converting mobile subscribers into financial service users is not that simple an equation.

For users with no direct income, how much help would a bank account really, be? Opening a bank account should be a consequence… the end result of someone operating some form of business or an activity for which financial inclusion serves as an accelerator. Having a just a mobile phone is not enough.

Mobile carriers have been extremely successful at recruiting low income users and turning them into sources of revenues. Prepaid plans along with airtime sharing allow carriers to efficiently tap into this “income sharing economy”. As an example, the pan-African group MTN serves over 140 million users with over $16.5B turnover. In markets where the financial resources are poorly distributed, sharing one’s income is critical. Mobile Money is a direct evolution of airtime sharing, started a decade ago so that ultra low income users can tap into more fortunate peers accounts.

Inspired by this example, what adaptations are required for digital payments to fit into this “income sharing economy” and its unwritten rules ?

Years back, I used to help a friend (here), run his local grocery store, on my free time. The reality i discovered was striking: Most payments at the store were actually funded by a (remote) third party source, not by the actual buyers’ own income. Knowing that third party, often allowed the merchant to advance groceries or lend cash to clients, with limited risk.

3-Parties payment model

The more “fortunate” locals support all their relatives over the month, literally “sharing their income”. This is the financial side of the traditional Southern African concept : Ubuntu.

Migrants travel many miles away in search of a better life and, more importantly, to support their family in their home country. In Senegal, “76% of urban households have at least one member living abroad” and providing the critical funds to pay for food, education and healthcare.

In the first world, a payment interaction is a simple buyer/merchant relationship. Funds owner and spender are most often the same person. “I make money, and then I decide where to spend it”.

 In developing countries, however, the money-maker and money-spender are most often two different parties. A transaction is almost always a three-party interaction: Funds Owner, Spender and a Merchant. 

Traditional brick-and-mortar payment systems (cards networks) have not been designed for these type of transaction and miss funds owners’ needs.

Active Control

A key aspect of this model is that “funds owners” aren’t neutral. They have actual objectives when delivering theses funds and often in the form of strict spend instructions. Many migrants successfully sent cash…but struggle to enforce the actual needed last mile purchases. Instead of funding education, healthcare, food… the received cash gets diverted, wasted locally, behind their back.

Making sure these arrive where intended is a key part of the equation and a key weakness in today’s payments or transfer services, in emerging markets.

We will be covering further details in subsequent posts…

Thanks for reading and stay tuned!

Toffene B. Kama, Founder, Willstream Labs Inc.

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